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Par Cherylinh dans Etats d'âme le 19 Juillet 2010 à 19:21
Pour l'étudiante en vacances que je suis, les journées se succèdent à un rythme plutôt paisible et agréable. Après un semestre de dur labeur (hum, hum), il est déconcertant de se retrouver ainsi oisive et délivrée de toute contrainte, mais je vaque à plusieurs occupations qui m'empêchent de sombrer dans l'ennui. Entre le shopping, les promenades, la lecture et les séries télévisées, mon emploi du temps est assez bien rempli, sans être surchargé pour autant.
Et puis, cette période sereine me fournit l'occasion de réfléchir (si, si, ça m'arrive). L'année universitaire, riche en surprises et en émotions, s'est achevée dans un tourbillon de péripéties que je n'ai pas su maîtriser. Beaucoup d'incertitudes et de regrets m'ont tourmentée à ce moment-là. Mais à présent que je considère les faits avec le recul nécessaire, ils me paraissent plus limpides, plus cohérents. Même si certains évènements m'ont déçue, voire peinée, je réalise désormais que tous mes efforts n'y auraient rien changé. Pour que les choses se passent autrement, il aurait fallu que les personnes concernées, moi incluse, soient différentes. Or, on ne peut pas altérer la nature profonde des gens. Cela me réconforte de savoir que, en fin de compte, je n'ai rien à regretter ni à me reprocher.
De cette année, je ne veux conserver que les joies, les rires, les petites folies. Le reste peut dormir en paix dans un coin de ma mémoire... pour l'instant. Un jour, quand je serai plus mature et plus sage, je m'autoriserai à évoquer les souvenirs pénibles, et je constaterai avec surprise qu'ils ne me causent plus aucun chagrin.
Mais il ne suffit pas de se réconcilier avec le passé : il faut aussi préparer l'avenir. Afin de commencer l'année prochaine sur de bonnes bases, je passe un temps considérable à faire le tri partout : dans ma garde-robe, mes affaires de fac, ma bibliothèque, mes fichiers informatiques. Le superflu et l'inutile doivent céder la place à de nouvelles choses, à un souffle d'espoir.
Dans toute fin, il y a un début. Je ne sais pas encore ce qui se profile à l'horizon... mais vous n'imaginez pas combien j'ai hâte de le découvrir !
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Par Cherylinh dans Etats d'âme le 1 Juillet 2010 à 22:26

Comme je vous l'annonçais dans un précédent article, un chapitre de ma vie se clôt. Les résultats des partiels, affichés hier, ont marqué l'aboutissement de mon cycle de Licence.
C'est une fin, oui, mais une fin en beauté : après trois années de rêves, de découragements, de projets et de craintes, me voilà en possession du diplôme tant désiré ! En effet, mes chers lecteurs, votre blogueuse favorite (ahem...) vient d'être licenciée, dans le meilleur sens du terme.
Depuis la publication des notes, je me sens submergée par un flot d'émotions très différentes, parfois contradictoires. La joie de voir mes efforts couronnés de succès. Le soulagement, aussi, car une partie de moi était presque certaine de ne pas valider ce dernier semestre... L'étonnement d'atteindre un objectif qui, trois ans plus tôt, me paraissait si lointain. L'incrédulité, lorsque je songe à tout ce chemin parcouru. La nostalgie de savoir que les bons moments vécus cette année ne reviendront plus jamais. L'impatience d'entrer en cycle de Master.
Comme si toutes ces émotions ne suffisaient pas, j'éprouve aussi un étrange et profond attachement pour la Sorbonne. Je me souviens avoir visionné, il y a très longtemps, un film dont l'héroïne était quasiment amoureuse d'un manoir hanté. J'espère que je ne suis pas en train de m'éprendre de ma fac... Quoique, ça aurait un côté romanesque, après tout ! Ma foi, si l'université me manque trop, rien ne m'empêche d'y retourner pendant les vacances. Bien sûr, l'établissement sera fermé, mais je pourrai toujours faire un petit coucou aux portes closes...
Et puis, en somme, ce n'est qu'un "au revoir"... Il me reste encore deux années à passer ici, et je compte bien en profiter. Vivement la rentrée !
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Par Cherylinh dans Frivoles verbiages le 1 Juin 2010 à 17:06

J'adore lire. Ce n'est un secret pour personne. Il m'arrive parfois de ne pas me sentir motivée pour aller au cinéma, faire les boutiques ou surfer sur le Web, mais jamais vous ne me verrez refuser un bon roman. De toutes mes activités, la lecture est celle que je préfère. Celle qui me console, me divertit et m'amuse lorsque rien d'autre ne parvient à me faire sourire.
Mais ce loisir est loin d'être aussi simple qu'il n'y paraît. Non, il ne s'agit pas uniquement d'ouvrir un livre et d'en tourner les pages. La lecture, c'est un ensemble de mille petits bonheurs uniques, précieux, insaisissables.
Pour moi, le plaisir de lire consiste à...
Franchir le seuil d'une librairie, avec la simple intention de "feuilleter" quelques ouvrages... pour finalement ressortir du magasin, une heure plus tard, en traînant derrière moi une quinzaine de livres et un porte-monnaie vide.
Commander des romans en anglais sur Internet, et frémir d'impatience pendant les deux ou trois semaines précédant leur livraison.
Dormir avec un livre sous mon oreiller, en espérant naïvement que les personnages de l'histoire viendront me rendre visite dans mes songes.
Tomber amoureuse du héros d'un roman. (On ne se moque pas, s'il vous plaît !)
Mémoriser certaines citations marquantes, et les exploiter pour en faire une philosophie de la vie.
Essayer de deviner qui est l'assassin, avant de lire le dernier chapitre d'un roman policier.
M'identifier à une héroïne, et pleurer ses infortunes avec autant de chagrin que s'il s'agissait des miennes.
Lire une histoire terrifiante pendant une nuit d'orage, tout en jetant des coups d'oeil inquiets vers la fenêtre, au cas où...
Emporter un roman à la fac, pour le lire dans un couloir désert lors de la pause-déjeuner.
Chanter les louanges d'un livre avec tellement d'enthousiasme, que l'on finit par se demander si l'auteur m'a engagée pour faire sa promotion.
Me réveiller avant l'aube et passer la matinée sous les couvertures afin de terminer un roman, quitte à manquer le petit déjeuner.
Finir un livre le soir de la Saint-Sylvestre, avant minuit, histoire de commencer la nouvelle année avec un autre roman.
Exagérer la gravité d'une maladie bénigne pour pouvoir paresser au lit et bouquiner tranquillement... malgré les réflexions narquoises de mes parents : "Ah bon, tu as de la fièvre et il te reste quand même assez d'énergie pour lire ?"
Contempler les livres rangés dans ma bibliothèque, et me remémorer les fabuleux instants passés en leur compagnie.
Cette liste n'est évidemment pas exhaustive. J'y ajouterai peut-être d'autres éléments plus tard...
Et vous, quels plaisirs associez-vous à la lecture ?
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Par Cherylinh dans Etats d'âme le 28 Mai 2010 à 15:59

Mes cours se sont officiellement terminés. La semaine prochaine sera consacrée aux révisions, et les partiels auront lieu pendant les quinze jours suivants.
Ce n'est pas mon genre de faire du sentiment - quoique, si, maintenant que j'y pense, c'est tout à fait mon style. Mmh... Allez, quitte à être une fleur bleue, autant l'être à fond.
Je vous avouerai donc, mes chers lecteurs, que la fin de l'année universitaire m'attriste beaucoup. Non, je n'aurai pas l'hypocrisie de prétendre que ces deux semestres ont été merveilleux. Bien sûr qu'il y a eu des périodes difficiles. Bien sûr qu'il m'est arrivé de vouloir envoyer valser tous ces commentaires de textes, exposés, dissertations et autres réjouissances.
Le soir, en rentrant à la maison après une journée éprouvante, je me surprenais quelquefois à songer : "Marre de la fac ! Autant laisser tomber les études, épouser un vieux milliardaire et vivre dans le luxe sans avoir à se fatiguer !" De grâce, chers lecteurs, ne me jugez pas sur de tels moments de faiblesse. Car, malgré ces pensées vénales, je retournais invariablement à l'université le lendemain matin. Comment aurais-je pu abandonner mes cours aussi passionnants qu'épuisants ? Comment aurais-je pu tourner le dos à ma Sorbonne souvent aimée, parfois détestée, mais toujours irremplaçable ?
Au début, je n'avais pas l'intention de m'attacher à cette fac. C'était, à mes yeux, un simple lieu de passage, une étape provisoire dans ma vie. Mais, au fil du temps, son rôle a pris de l'importance. La Sorbonne a abrité mes instants d'euphorie et mes larmes de chagrin, mes rires insouciants et mes crises d'angoisse, mes conversations frivoles et mes réflexions existentielles. Elle a été le témoin de mes rencontres avec certaines personnes qui, aujourd'hui, me sont extrêmement chères. Peu à peu, j'en suis venue à la considérer comme un second "chez moi". Ses recoins et ses secrets me sont désormais familiers.
Et maintenant que les vacances d'été approchent, je ne puis m'empêcher de ressentir un léger pincement au coeur. Ce n'est pourtant pas un adieu, puisque je resterai à la Sorbonne pendant les deux années à venir, le temps de préparer mon Master. Mais... c'est tout de même une page qui se tourne. La fin de ma 3ème année de Licence, la fin d'une ère... et la fin de certaines autres choses que je ne peux pas évoquer ici, car elles sont trop personnelles et trop douloureuses. Quoi qu'il en soit, un chapitre de ma vie est sur le point de se clore, et je ne suis pas sûre de me sentir prête à passer au chapitre suivant. D'un autre côté, ce n'est pas vraiment comme si j'avais le choix, n'est-ce pas ?
Voilà. C'était le quart d'heure romantico-nostalgique du jour. A présent, le soleil peut revenir, apportant avec lui la gaieté et l'espoir dont j'ai besoin pour affronter les nouvelles surprises que le destin me réserve.
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Par Cherylinh dans Coups de coeur le 26 Avril 2010 à 13:45

Titre : 10 things I hate about you.
Réalisateur : Carter Covington.
Résumé : Après avoir quitté l'Ohio pour s'installer en Californie, les soeurs Stratford font leur rentrée au lycée Padua High avec des objectifs radicalement différents. L'aînée, Kat, féministe et engagée, rêve de se dévouer pour de grandes causes et de faire régner la justice dans le monde. Son caractère indépendant et farouche suscite l'attention de Patrick Verona, un séducteur dont les taquineries la piquent au vif. Pendant ce temps, sa soeur cadette, la frivole Bianca, cherche désespérément à rejoindre l'équipe des pom-pom girls afin de devenir populaire. Mais elle déchante vite lorsque Chastity Church, la leader des pom-pom girls, lui attribue le rôle de mascotte... et le costume de pingouin qui va avec. Le père des deux jeunes filles, un gynécologue veuf et surprotecteur, complique davantage leur vie sociale en instaurant des règles strictes et parfois fantaisistes dans le domaine des sorties et fréquentations.
Avis : Même si les personnages me semblaient stéréotypés au premier abord, j'ai décidé d'accorder une chance à cette série au-delà de l'épisode pilote, et je ne le regrette absolument pas ! Plus on progresse dans l'histoire, plus on s'éloigne des clichés habituels. Les intrigues sont drôles et légères, dépourvues du mélodrame qui caractérise la plupart des séries pour adolescents. Avec ses dialogues pétillants et ses situations hilarantes, 10 things I hate about you apporte une véritable bouffée d'air frais, parfaitement assortie à ces radieuses journées de printemps !
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